Le Cabinet insiste sur la réduction du budget pour les soins de district et de médecine générale

Le cabinet soutient que les budgets pour les soins infirmiers de district et les soins à domicile doivent être fortement réduits. C’est ce qui est indiqué dans une nouvelle version de l’accord sur les soins intégrés, un accord entre le ministère et diverses associations de soins de santé.

Dans les plans, le budget des soins infirmiers de district sera structurellement réduit de 600 millions d’euros et celui des soins à domicile de 80 millions d’euros. Mais pour les années à venir, il y aura plus d’argent, selon la nouvelle version de l’accord.

Cette dernière mesure, qui ne figurait pas dans la version précédente, suscite moins de résistance chez les infirmières. « Au début, il n’était question que d’un ajustement du budget, mais maintenant l’intention a été exprimée d’ajouter de l’argent chaque année », réagit V&VN, l’association des infirmiers et des soignants.

Les patients de Ggz ne sont pas satisfaits des plans

L’association pour les malades mentaux MIND est moins enthousiaste. L’organisation est déçue que les patients aient moins de possibilités de choisir leur prestataire de soins. En outre, la protection des données personnelles n’est pas bien réglementée et il existe certaines lacunes en matière de financement.

L’association a négocié avec le cabinet au cours des derniers mois, mais n’est pas satisfaite du résultat final. MIND a donc décidé de ne pas signer l’accord sur les soins de santé.

Les coûts des soins de santé menacent d’augmenter fortement

Le message général du projet d’accord est essentiellement négatif. Le personnel de santé est sous pression et, dans tous les secteurs, la demande augmente plus vite que l’offre. En outre, les soins de santé ne sont pas facilement accessibles à tous et, en termes de qualité, les Pays-Bas sont parfois en retard sur les pays voisins.

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En outre, les coûts des soins de santé sont susceptibles d’augmenter fortement au cours des prochaines décennies. Si rien ne change, en 2040, une personne active sur quatre devra avoir un emploi dans le secteur des soins de santé. « Ce n’est pas faisable », dit l’accord.

L’accent est davantage mis sur l’autonomie du patient et la prévention. « Toute demande d’aide n’est pas une demande de soins et toute demande de soins n’a pas de réponse médicale », peut-on lire. Les infirmières de district et les médecins généralistes, entre autres, jouent un rôle majeur dans la prévention des soins.

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Plus d’argent pour la numérisation et la connaissance

V&VN se réjouit des 48 millions d’euros que la nouvelle version de l’accord met à disposition pour la recherche, la numérisation des soins infirmiers et le développement des connaissances infirmières. De nombreuses autres organisations de soins de santé ne donneront leur avis sur la nouvelle version de l’accord que plus tard.

Cet accord doit être conclu avant le Prinsjesdag (20 septembre). Des représentants de l’ensemble du secteur des soins de santé, tels que les médecins généralistes, les infirmières, l’association sectorielle des organisations de soins de santé ActiZ et Zorgverzekeraars Nederland (assureurs maladie néerlandais) prendront part aux discussions.

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