Immigration : Le Canada terre d’accueil

Immigration 

Le Canada terre d’accueil

Synthèse par : Abdelkader DJEBBAR

Rares sont les villes canadiennes aussi cosmopolites que Montréal qui se veut être aussi une “Ville sanctuaire”, pour le maire Denis Coderre. Une ville d’accueil par excellence. Sur les 300 000 nouvelles personnes qui viendront vivre au Canada cette année, 40 000 seront des réfugiés et 84 000 seront admises dans le cadre du programme de regroupement familial.

De 2011 à 2015, le Canada avait accueilli en moyenne 260 000 immigrants par année.

Le plan des niveaux de 2017 représente une approche réfléchie et responsable qui tient compte de la nécessité pour le Canada d’accueillir davantage d’immigrants, tout en conciliant ses responsabilités financières souligne le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

Juste pour l’Irak et la Syrie, on parle de 12 000 immigrants dont 4000 sont déjà arrivés. Il s’agit surtout de Yezidis, l’une des cibles des djihadistes de l’Etat islamiste. Avec la prise de leur bastion, Sinjar, le 3 août, 35 000 yézidis ont dû fuir dans les montagnes, sans eau ni nourriture, sous une chaleur pouvant atteindre les 50 °C.

Les yézidis sont une communauté kurdophone qui compte entre 100 000 et 600 000 personnes en Irak, selon les estimations. Ils font partie des populations les plus anciennes de la Mésopotamie, où leur croyance est apparue il y a plus de quatre mille ans. Leur principal lieu de culte est Lalech, dans le Kurdistan irakien, mais plusieurs milliers de yézidis habitent en Syrie, Turquie, Arménie et en Géorgie.

“L’immigration joue un rôle important dans le maintien de la compétitivité du Canada dans l’économie mondiale “,tout en compensant le vieillissement de la population, avait  dit-on.

Pour illustrer la diversité ethnique, et comme on le disait dans notre précédente édition, rappelons qu’il existe à Montréal une école hors du commun. Il s’agit de l’institution Saint Luc, un établissement scolaire du secondaire. L’école compte 1900 élèves originaires de pas moins de 95 pays, soit un peu moins de la moitié des États que compte l’ONU. Dans cette école, il a été recensé 45 langues parlées par les élèves, en plus évidemment des langues au programme ministériel. Qui dit mieux ?

A.D

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *