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USA: La mi-mandat sur toutes les lèvres

Les États-Unis semblent plus que jamais auparavant divisés avec « la caravane des migrants illégaux ». Le dos-à-dos semble s’imposer doublement avec les prochaines élections de mi-mandat. C’est, en fait, le grand chamboulement qui se dessine et que certains octroient aux démocrates en ce qui concerne les retombées positives.

USA: La mi-mandat sur toutes les lèvres

Montréal : Abdelkader DJEBBAR

Les États-Unis semblent plus que jamais auparavant divisés avec « la caravane des migrants illégaux ». Le dos-à-dos semble s’imposer doublement avec les prochaines élections de mi-mandat. C’est, en fait, le grand chamboulement qui se dessine et que certains octroient aux démocrates en ce qui concerne les retombées positives.

Les sièges de 35 sénateurs sont en jeu aux élections de mi-mandat de mardi prochain. Le contrôle de la Chambre haute se jouera tout au plus dans une douzaine d’États. Mais si les modèles prévisionnels s’avèrent, ça augure mal pour les démocrates. État des lieux.

Le Sénat compte actuellement 51 républicains et 49 démocrates (en incluant 2 indépendants qui participent à leur caucus).

Dans la majorité des États soumis au vote des électeurs, l’historique du vote et les sondages laissent, cependant peu de doutes sur l’identité du vainqueur.

Un gain net de deux sièges qui assurerait aux démocrates le contrôle de la Chambre haute n’est que le cinquième scénario le plus probable, derrière des scénarios qui favorisent tous les républicains, indique Jennifer Duffy, analyste des luttes sénatoriales pour ce site, rapporte Radio-Canada.

« Je pense que le taux de participation fera une différence », précise-t-elle.

La personnalité des candidats compte pour beaucoup, ajoute Vincent Boucher, chercheur en résidence à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand. « Les courses sont beaucoup plus individualisées qu’à la Chambre des représentants. Ça explique pourquoi, parfois, des États qui penchent du côté républicain pour la présidence peuvent malgré tout élire un candidat démocrate », explique-t-il, selon Radio-Canada.

Les cartes se brouillent encore beaucoup plus quand on aborde la question de la caravane des migrants qualifiés d’illégaux et que certaines franges de la société semblent bousculer dans les méandres de la bureaucratie en leur refusant le statut demandé. Ce qui entraine automatiquement et d’office le « retour à l’envoyeur ». Il n’empêche que c’est la grande galère qui va succéder à la caravane.

Les gros moyens mis en branle par Trump ne trompent pas, surtout quand on pense aux 5000 militaires déployés le long de la frontière mexicaine pour empêcher le flot des arrivants d’entrer aux Etats-Unis. Plus encore quand on pense au semblant d’étude des dossiers des demandeurs de statut de réfugiés politiques…

A.D

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