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Trump persiste et signe…

Trump persiste et signe…

Montréal par : Abdelkader DJEBBAR

À le voir foncer tête baissée, on le prendrait tout simplement pour un bulldozer qui veut tout raser sur son passage. Ratisser tout ce que son précéder à fait pour le peuple américain sans distinction aucune. Le ratissage concerne en tout premier la question des assurances et des sons médicaux. Obamacare dont Trump ne veut plus rien savoir avec son branle-bas de combat tous azimuts. Le grand nettoyage par le vide pour ne laisser aucune trace d’espoir aux plus démunis.

Il a déjà signé la décision de construire le mur. C’était mercredi. Rien ne le fera changer d’avis. Il fonce, il fonce. Et sur sa ligne de mire, évidemment les Mexicains sans la Green card. Autant dire que ça chauffe pas loin….

En matière d’énergie, Donald Trump a signé mardi deux décrets pour relancer la construction d’oléoducs. Le premier, baptisé « Keystone XL », doit permettre d’accélérer le transport du pétrole de la province canadienne de l’Alberta vers le Golfe du Mexique. Barack Obama avait suspendu le projet en novembre 2015 après une large mobilisation. Les opposants critiquaient la provenance du pétrole, extrait à partir des sables bitumeux, ce qui produit énormément de gaz à effet de serre. Ils affirmaient aussi que le pétrole n’allait pas réduire la dépendance américaine à l’or noir du Moyen-Orient, car la production aurait été exportée et non consommée sur place.

Outre sa fameuse promesse de construire un mur « impénétrable » à la frontière avec le Mexique, le nouveau locataire de la Maison Blanche devrait suspendre l’accueil des réfugiés sur le sol américain. En outre, les ressortissants de Syrie, d’Irak, d’Iran ou encore de Libye ne pourront plus obtenir de visa. Selon l’ancien conseilleur juridique en chef d’Obama chargé des services d’immigration, Stephen Legomsky, Donald Trump « est tout à fait dans son droit. Mais d’un point de vue politique, ce serait une idée désastreuse car il y a aujourd’hui de tels besoins humanitaires pour les réfugiés«.

Après avoir fait campagne sur des thématiques protectionnistes et isolationnistes, Donald Trump a décidé mettre fin à la participation des États-Unis au traité de libre-échange transpacifique, âprement négocié pendant des années par l’administration Obama. Signé en 2015, il n’avait cependant jamais été ratifié et donc n’était jamais entré en vigueur.

Prochaine cible du président : l’Aléna (Accord de libre échange nord-américain) signé avec le Mexique et le Canada en 1994. Donald Trump menace de s’en retirer si les renégociations n’aboutissent pas à un « accord équitable« . De son côté, le Mexique a indiqué qu’il n’hésiterait pas à se retirer également si le locataire de la Maison Blanche persistait à vouloir construire son mur à la frontière.

A.D

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