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Provinciales au Québec: Branle-bas de combat

Après quelques temps consacrés à des visites dans la région frappée il y a quelques jours par une tornade dévastatrice, la vie politique est de nouveau consacrée à la campagne électorale en prévision des législatives provinciales au Québec.

Provinciales au Québec: Branle-bas de combat

Par : Abdelkader DJEBBAR

Après quelques temps consacrés à des visites dans la région frappée il y a quelques jours par une tornade dévastatrice, la vie politique est de nouveau consacrée à la campagne électorale en prévision des législatives provinciales au Québec.

La vie dans la province canadienne du Québec reste donc dominée par tout ce qui touche aux élections du 1er octobre prochain. La journée de jeudi dernier a été dominée par le dernier débat télévisé entre les différents chefs de Parti. Un vrai branle-bas de combat à travers les villes et villages sans oublier la campagne que ces élections provinciales qui annoncent le vote pour le 1er octobre prochain.

Ce sera alors la 42e sortie des urnes, donc le 42e gouvernement provincial. L’élection fait suite au gouvernement libéral de Philippe Couillard, au pouvoir depuis 2014. Jeudi soir, les chefs de Parti étaient confrontés dans un débat musclé pour que chacun se repositionne dans la campagne électorale.

Plus de 20 partis ont été enregistrés en août 2018. Ce nombre bat le record de 18 partis enregistrés datant de 1973. Au total, il y a 940 candidats dont 375 femmes.

C’est avec un possible changement que s’annoncent les 42es élections générales Québécoises: selon de récents sondages, le Parti libéral (PLQ) — actuellement au pouvoir — perd des appuis au profit de la Coalition avenir Québec (CAQ), tandis que le Parti Québécois (PQ) bouge peu et que Québec solidaire (QS) espère faire des gains.

Approximations, contradictions, clientélisme, manque de vision… Les engagements des principaux partis sur la question des transports peinent à convaincre. Plusieurs observateurs se montrent très critiques, tout en étant satisfaits de voir que la question de la mobilité préoccupe enfin les politiciens et les électeurs.

Un peu tout le monde parle des avantages qu’il y a à voter pour l’un ou pour l’autre. Un peu tout le monde tente de séduire les électeurs en se rendant sur place pour recenser des problèmes et avancer des solutions. Tous restent vagues. Personne n’avance de solutions concrètes en fournissant des arguments chocs.

« C’est la première fois qu’on a autant d’ambition pour la mobilité durable », se réjouit Christian Savard, directeur général de Vivre en ville, un organisme qui conseille les collectivités sur des questions aussi variées que l’urbanisme, l’habitat, l’économie urbaine ou les transports. Il attribue cet intérêt aux défis actuels largement médiatisés, mais aussi au succès électoral de Valérie Plante lors de la dernière campagne à la mairie de Montréal avec son projet phare de ligne rose pour le métro.

A.D

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