Projets d’intégration des Algériens d’ailleurs Confusion, spéculation et magouille

Projets d’intégration des Algériens d’ailleurs

Confusion, spéculation et magouille

Par : Mohammed  CHOUAKI

Il y a à peine quelques semaines, le Premier Ministre en voyage à Paris, avait annoncé toute une série de mesures au profit des   Algériens vivant à l’étranger, particulièrement en France. Ces mesures, il faut le rappeler, ont été décidées par le Président de La République Abdelaziz BOUTEFLIKA pour un réel équilibre entre l’ensemble des Algériens quel que soit le pays où ils vivent.

« Sur instruction du chef de l’État, avait dit le Premier Ministre, les émigrés, auront droit à tous les programmes de promotion immobilière de type LPP, ils auront accès au dispositif  ANSEJ, au dispositif ANDI et autres aides aux investisseurs au même titre que les investisseurs locaux, et pour les transactions bancaires, une succursale de la Banque extérieure d’Algérie (BÉA), sera opérationnelle en France, début 2018 ».

Autant d’atouts qui ont suscité de vives réactions dans les milieux Algériens, surtout en région Parisienne où des jeunes ont commencé à monter des plans et des projets. Surtout parmi ceux qui ont déjà perdu beaucoup de temps avant cette ouverture.

Dans la région de Bobigny les esprits se font de plus en plus créatifs en attendant les règles d’applications et les critères. Mais certains jeunes se sentent déjà lésés. Car la « course aux trésors » semble prendre une tournure pour le moins bizarre orchestrée par quelques élus représentant les Algériens de France au sein de l’Assemblée Nationale.

Des jeunes  nous ont parlé de malversations et de travail en coulisse favorisant certains, défavorisant d’autres alors que le dossier n’est pas encore en application.

Et à des jeunes alors de s’insurger sur les méthodes de travail qui risquent de semer la confusion, non seulement dans les esprits, mais aussi et surtout au sein de la communauté Algérienne.

« La magouille est devenue monnaie courante » affirme, sous couvert de l’anonymat, un jeune de Lyon qui ne sait plus qui croire. Il se demande pourquoi ce ne sont pas les représentations diplomatiques et consulaires qui se chargent du dossier parce que, enchaîne-t-il, « la tentation pourrait défavoriser les plus nécessiteux ».

Il y a tout juste quelques semaines, croit-on savoir le député représentant les Algériens de France aurait entrepris une virée à Alger en compagnie de ce qui serait une délégation d’émigrés pour « certaines démarches auprès de certaines instances » alors que le consulat est le mieux placé pour ce faire.

Les questions et interrogations ne manquent pas et il serait alors urgent que les principaux concernés se prennent en charge pour éviter des déraillements.

CH.M

 

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