AlgérieNews

Planification : La part de chacun pour mieux vivre

Planification : La part de chacun pour mieux vivre

Par : Abdelkader DJEBBAR

La population résidente totale en Algérie a atteint 42,2 millions d`habitants au 1er janvier 2018 (contre 41,3 millions d’habitants au 1er janvier 2017 et 40,4 millions au 1er janvier 2016), a appris l`APS auprès de l`Office National des Statistiques (ONS).

L’année 2017 a connu un volume de naissances vivantes dépassant pour la quatrième année consécutive le seuil d’un million de naissances.

Il a ainsi été enregistré 1,06 million de naissances vivantes auprès des services de l’état civil en 2017, en recul de 0,7% par rapport à 2016, composées de 541.189 garçons et de 518.325 filles.

Les 5 premières wilayas qui ont enregistré le plus grand nombre de naissances vivantes sont Alger (102.025 naissances), Sétif (53.328), Oran (41.285), Constantine (38.112) et Batna (36.808).

Compte tenu de cette croissance démographique, le monistre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière met l’accent sur l’implication de tous les secteurs pour la vulgarisation de la mise en oeuvre de la planification familiale 2017-2020  tracée par le ministère.

La croissance accélérée de la population depuis 2013 à ce jour estimée à plus d’un (01) million habitants par année “pourrait entraver la croissance économique”, a affirmé M. Hasbellaoui, soulignant l’impératif de vulgariser le planning familial, d’encourager la grossesse, d’améliorer la santé de la mère et de l’enfant et de réduire le taux de mortalité pour ces deux franges de la société”.

L’accent doit donc être mis  sur le renforcement de la prévention des handicapes liés à la grossesse dus à l’accouchement à un âge avancé, tardif et rapproché” en associant les couples dans ce programme de manière volontaire.

Il existe en Algérie plus de 300 centres depuis 1994, outre 1500 polycliniques et 1300 salles de soins assurées par 2800 sages-femmes et 1500 médecins généralistes aussi bien que des médecins spécialistes.

En dépit de cette avancée enregistrée dans le domaine, le ministre de la Santé a fait état de certains “dysfonctionnements” au niveau de la planification familiale, dont le recours par certains couples aux moyens traditionnels à la contraception, outre les disparités régionales, mettant l’accent sur l’impératif de renforcer l’information et la communication et la mise à contribution du secteur privé et des pharmaciens, ainsi que la recherche scientifique pour mieux comprendre les comportements de l’individu en ce qui concerne la planification familiale.

A.D

 

Montrer plus

Articles Liés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Voire aussi

Close
Close
Close