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Pétrole : le panier de l’Opep recule vendredi à 67,36 dollars le baril

Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (Opep) a reculé vendredi à 67,36 dollars le baril, contre 67,57 dollars, la veille (jeudi), a indiqué lundi l'Organisation pétrolière sur son site web.

Pétrole : le panier de l’Opep recule vendredi à 67,36 dollars le baril 

Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (Opep) a reculé vendredi à 67,36 dollars le baril, contre 67,57 dollars, la veille (jeudi), a indiqué lundi l’Organisation pétrolière sur son site web.

Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l’Opep (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale),Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela).

Vendredi, les prix du pétrole ont terminé en petite hausse à la fin d’une semaine marquée par des tensions géopolitiques autour de l’Iran, l’arrivée d’une tempête perturbant la production aux Etats-Unis et les craintes persistantes sur la demande en brut.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre s’est apprécié de 20 cents, ou 0,3%, pour terminer à 66,72 dollars à Londres.

A New York, le baril américain de WTI pour livraison en août a grappillé 1 cent pour finir à 60,21 dollars.

Sur la semaine, le Brent a gagné 3,9% et le WTI 4,7%.

« Les étoiles se sont alignées pour faire grimper les prix cette semaine », a observé un analyste.

D’un point de vue macroéconomique, les indices de Wall Street ont atteint de nouveaux records alors que le président de la Banque centrale américaine a laissé la porte ouverte à d’imminentes baisses des taux d’intérêt.

De quoi entraîner dans leur sillage les autres actifs jugés risqués comme le pétrole.

D’un point de vue fondamental, les producteurs américains ont suspendu environ 58% de la production de brut dans le Golfe du Mexique, l’équivalent d’environ 1,1 million de barils par jour (mbj), avec la fermeture de plusieurs centaines de plateformes à l’approche de la tempête tropicale Barry, selon un décompte de l’agence américaine BSEE vendredi.

Parallèlement, les autorités américaines ont, dans un rapport hebdomadaire, fait état, mercredi d’une chute hebdomadaire de 9,5 millions des stocks de barils de brut aux Etats-Unis alors que les raffineries fonctionnent à leur cadence la plus élevée depuis le début de l’année.

Et d’un point de vue géopolitique, la situation reste tendue autour de l’Iran suite à l’arraisonnement la semaine dernière au large de Gibraltar d’un pétrolier iranien soupçonné de faire route vers la Syrie. Londres a accusé des bateaux iraniens d’avoir tenté en représailles, mercredi soir, de bloquer un pétrolier britannique dans le détroit d’Ormuz.

La somme de ces événements alimente les craintes sur le niveau de l’offre, alors que depuis plusieurs mois c’est plutôt celui de la demande qui posait question.

Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Opep a ainsi prévu une demande en baisse pour son pétrole brut en 2020.

L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a de son côté estimé vendredi dans son propre rapport mensuel que le rééquilibrage entre l’offre et la demande de pétrole ralentissait.

L’AIE a notamment révisé à la baisse son estimation de la croissance de la demande mondiale au deuxième trimestre 2019.

Cette situation a plusieurs causes, selon l’AIE : la demande a ralenti en Europe, la croissance a fondu en Inde en avril et mai, et la demande de carburants est en baisse aux Etats-Unis par rapport à l’année dernière.

Aps

 

 

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