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Oklahoma : Trump, un pari risqué 

Aux prises avec de profondes crises, assailli de critiques et en baisse dans les sondages, Donald Trump a tenté la relance samedi avec un pari risqué : retrouver devant des dizaines de milliers de personnes les estrades qu’il aime tant, pour son premier meeting de campagne à l’ère du coronavirus.

Oklahoma : Trump, un pari risqué 

Montréal par : Abdelkader DJEBBAR

Aux prises avec de profondes crises, assailli de critiques et en baisse dans les sondages, Donald Trump a tenté la relance samedi avec un pari risqué : retrouver devant des dizaines de milliers de personnes les estrades qu’il aime tant, pour son premier meeting de campagne à l’ère du coronavirus.

« Ma campagne n’a pas encore commencé. Elle démarre samedi soir, dans l’Oklahoma », a tweeté le président Américain, qui briguera un deuxième mandat lors de la Présidentielle du 3 novembre.

Entre « Trumpistes » et manifestants antiracisme, jusqu’à 100 000 personnes étaient attendues de vendredi à samedi à Tulsa, dans cet État conservateur du sud des États-Unis.

Le Président Trump avait d’ailleurs menacé les « manifestants, anarchistes, agitateurs, pillards et les voyous qui vont dans l’Oklahoma ».

Coiffés de casquettes « Trump 2020 », agitant des drapeaux Américains et campant dans les rues, des partisans enthousiastes attendent le Président Américain depuis des jours pour le voir en personne à 20h samedi.

Malgré la pandémie et alors que l’Oklahoma connaît justement une forte poussée des cas détectés, c’est dans une salle couverte, le BOK Center, que vont se presser quelque 20 000 personnes.

Affirmant qu’un million de personnes avaient réclamé des billets, Donald Trump a déclaré qu’environ 40 000 pourraient aussi assister à l’événement dans une salle de congrès voisine.

Presque aucun de ses partisans ne portait de masque vendredi. Et les participants aux meetings de Donald Trump devront signer un document disant qu’ils renoncent à toute poursuite si jamais ils attrapent le virus à cette occasion.

En plein mouvement historique de colère contre le racisme et les violences policières, Donald Trump avait initialement choisi d’organiser son événement le 19 juin, ou « Juneteenth », date commémorant l’émancipation des derniers esclaves aux États-Unis. Après une pluie de critiques, il l’a reporté au lendemain.

A.D

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