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Macron «en marche», le gouvernement crispé

Macron «en marche», le gouvernement crispé

Moins de deux jours après le lancement d’«En Marche!», le mouvement politique d’Emmanuel Macron, les premières crispations se sont faites entendre à gauche, et notamment au sein du gouvernement. L’enthousiasme des membres de la majorité à l’idée de voir naître ce mouvement situé «ni à droite ni à gauche», mené par le ministre de l’Economie, à un an de la présidentielle, est en effet assez inexistant. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a ainsi tancé le ministre: «s’il contribue à élargir la majorité, son apport est positif», mais «s’il veut changer le centre de gravité de la gauche, il fait fausse route», a-t-il averti. Même son de cloche du côté de la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui a conseillé à Emmanuel Macro de mettre sa popularité «au profit de tout le gouvernement». «Nous avons moins besoin d’aventures individuelles que de jouer collectif. Surtout à un moment où la gauche est suffisamment balkanisée», a-t-elle réagi, visiblement peu convaincue. Bien que moins tranchante, la ministre du Travail, Myriam El Khomri, s’est montrée sceptique. «Si c’est une initiative pour plus de débat, plus de démocratie, alors oui, pourquoi pas», a-t-elle commenté. Jeudi déjà, sur Twitter, leur collègue Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, les avait devancé, en raillant gentiment le nom choisi par Emmanuel Macron pour son mouvement, en partageant la chanson de Jean-Jacques Goldman, Je marche seul. Michel Sapin et François Hollande ont quant à eux choisi de jouer la carte de l’humour. Le ministre des Finances a lui aussi joué sur les morts, en profitant d’un moment de distraction de son collègue à Bercy, qui avait oublié quelque chose et est revenu sur ses pas, pour moquer son mouvement.

 

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