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Louh à Vienne : La corruption en ligne de mire

Louh à Vienne

La corruption en ligne de mire

Synthèse par : Abdelkader DJEBBAR

C’est toute la réforme du système financier et bancaire mondial qui est à l’ordre du jour à Vienne où le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh se trouve. À cette occasion, rapporte l’APS, il s’est exprimé à la 7e session de la conférence des États Parties à la Convention des Nations unies contre la corruption (ONUDC).

La Convention des Nations Unies contre la corruption (ou Convention de Mérida) compte désormais 165 Etats parties, depuis sa ratification le 20 décembre 2012 (avec entrée en vigueur le 19 janvier 2013). La Convention fournit notamment un cadre légal général pour lutter contre la corruption à travers des mesures de prévention, d’application du droit et de recouvrement d’avoirs.

La conférence de Vienne examinera la mise en oeuvre de la convention Onusienne contre la corruption, les questions liées à l’aide technique pour la lutte contre la corruption, la coopération internationale, les «moyens de mise en oeuvre de la deuxième étape de la convention relative à la prévention de la corruption et à la restitution des avoirs ».

Louh a appelé à «la réforme du système financier et bancaire mondial, en rapport, notamment avec le commerce international dans le but de faire face au blanchiment du produit du crime et aux paradis fiscaux qui constituent aujourd’hui un défi à la volonté commune de lutter contre la corruption sous toutes ses formes», a souligné la même source.

Il a relevé, par la même occasion, «l’engagement de l’Algérie en matière de lutte contre la corruption qui s’exprime clairement à travers la forte volonté politique découlant du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à travers la réforme profonde de la justice et le renforcement de son indépendance, la modernisation et le développement des modes de gestion et le renforcement de la formation du magistrat, pour lui permettre de faire face aux nouvelles formes de criminalité, notamment le crime organisé transnational».

L’Algérie «s’est également dotée d’un arsenal juridique conforme à la convention par la promulgation d’une loi relative à la prévention et à la lutte contre la corruption qui comporte des dispositions relatives à la prévention et à l’incrimination des actes de corruption, à la coopération internationale et au recouvrement des avoirs». M. Louh, qui a cité, à titre d’exemple, la création de l’Office central de répression de la corruption, a également rappelé la révision constitutionnelle de 2016 qui renforce l’État de droit et garantit l’exercice et la protection des libertés individuelles, laquelle a érigé l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption en institution constitutionnelle.

(A.D avec APS)

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