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Législatives : Qui défend quoi ?

Législatives 

Qui défend quoi ?

Par : Abdelkader DJEBBAR

À vos marques…. Prêts… Partez. La course à la députation est ouverte. Quelque cinquante partis sont sur la ligne du départ, attendant le coup du starter le 4 mai prochain. Et bien sûr, ce sera la fin du marathon d’Algérie, le début de la haute finance pour ne pas dire du silence après avoir décroché le quitus pour le haut salaire tant attendu. Mais est-il réellement mérité? Toute la question est là. Et vogue la galère pour le petit grand citoyen qui ne cesse de trimer. De suer. De peiner. D’être assoiffé. D’avoir faim. D’avoir la misère à joindre les deux bouts. Pas facile de vivre en Algérie par les temps courts qui courent à une vitesse vertigineuse sans que les Algériens connaissent réellement les partis qui vont parler au nom du peuple, qui vont décider au nom du peuple. Qui vont valider des lois au nom du peuple. Vive la démocratie qui permet, hélas, à chaque député de se manifester à sa guise, sur la base d’aucun programme. Sur la base d’aucune planification. Mais juste sur la base du laisser-aller. De l’indifférence. De la vraie anarchie face à la fausse démocratie. Pourvu que ça va avancer quitte à stopper en cours de route, telle la situation qui prévaut présentement en matière de construction de logements. Les chantiers ne roulent plus, ou presque plus. Et donc l’on se retrouve loin, très loin de l’adage qui veut que « lorsque le bâtiment va, tout va ». Et si les chantiers sont au point mort, que devient donc la situation générale du pays et de ceux qui ont déjà pris une option pour mieux vivoter? Car, il n’est plus possible d’y vivre, hélas!

Pour l’instant, pas moins de 12591 candidats se bousculent, se taquinent, se font de la surenchère pour en principe  « défendre » les intérêts du citoyen, donc les intérêts du pays. Est-ce réellement le cas?

« Pour ces partis, l’objectif est d’abord d’exister. Ils ne peuvent pas prétendre à s’opposer au pouvoir. Si ces élections constituent un premier test pour ces formations microscopiques, c’est aussi l’occasion pour les observateurs de faire un premier bilan concret des réformes politiques annoncées par le président Bouteflika en 2011, dans la foulée des révoltes du Printemps arabe », rapporte notre confrère TSA.

Quoi qu’il en soit, la bataille pour certains intérêts inavoués continue. Qui a raison? Qui est en marge? Qui est en plein dedans? Le verdict des urnes, le 4 mai au soir, en principe.

A.D

 

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