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L’Edito  : La journée de la liberté de la presse : Un devoir de mémoire !

L’Edito  

La journée de la liberté de la presse : Un devoir de mémoire !

Par : Mohammed Chouaki

Nous sommes ravis et heureux d’avoir une journée à nous et pour nous les journalistes de tous les bords, de tous les pays, de toutes les nationalités. Une journée pour un métier difficile, usant, à risques et qui parfois prend la vie. Une journée pour se rappeler, pour mesurer l’importance et la nécessité de ce métier dans une société. Une journée pour la liberté de la presse pour réclamer la liberté tous les jours.

Une journée…!! Est-ce suffisant pour la liberté de la presse, pour la mettre en valeur et lui rendre sa valeur et pour mettre en avant ses lettres de noblesse !!?. Sûrement pas. Oui, ce métier est noble et celui qui l’exerce doit être noble. Il doit également être sincère et objectif pour pouvoir prétendre à la crédibilité. Les intrus, c’est une autre paire de manche, et ce n’est pas le but de notre « halte ». Une autre fois sûrement.

Le sujet c’est « Le journalisme », un métier en quête perpétuelle de vérités. Cette vérité qui souvent pousse le journaliste à prendre des positions, surtout quand il s’agit d’injustices, de corruption, de guerres, de conflits et de drames. Le journaliste est un engagé par définition, mais avant tout c’est un humain, sensible à tout ce qui se passe autour de lui. Cette journée est là pour nous le dire.

Et c’est également une journée pour rendre hommage aux martyrs de la plume. Celles et ceux qui ont donné leur vie pour la liberté de dire, la liberté d’écrire et la liberté de dénoncer. Et notre grand hommage en ce jour va en direction de nos collègues tombés sous les balles assassines d’un terrorisme d’une rare sauvagerie. C’était dans les années 90.

Aujourd’hui, on se remémore toutes et tous les journalistes algériens partis à la fleur de l’âge pour la plupart dans la folie meurtrière d’un terrorisme se revendiquant de la religion. Des journalistes à qui on a volé la vie. Plus de 150 victimes, les enfants de la corporation, nos collègues, nos amis, nos frères.

En ce jour aussi, on se rappelle celles et ceux qui ont été tués, assassinés, décapités, violés lors de la décennie noire. Celles et ceux qui n’ont pas voulu abdiquer devant le faux et l’absurde, devant la menace et la peur, devant le mal, devant le terrorisme.

En ce jour, leurs douleurs et la douleur de leurs proches reviennent dans le sillage de la journée de la liberté de la presse, pour nous confirmer que la liberté a un prix. Un million et demi de Chahid lors de la guerre de libération et plus de 250 000 chahid lors de la guerre contre le terrorisme.

 

M.CH

 

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