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Le film « Zabana » à Toronto 

Le film "Zabana" du réalisateur Said Ould Khelifa, sera projeté samedi 3 novembre à l'université  Ryerson à Toronto (Canada), dans le cadre de la célébration du 1er novembre fête de la révolution algérienne, à l'initiative de la nouvelle association des algériens du Grand Toronto (AAGT) et en collaboration avec l'Ambassade d'Algérie au Canada.

Le film « Zabana » à Toronto

Montréal par : Abdelkader DJEBBAR

Le film “Zabana” du réalisateur Said Ould Khelifa, sera projeté samedi 3 novembre à l’université  Ryerson à Toronto (Canada), dans le cadre de la célébration du 1er novembre fête de la révolution algérienne, à l’initiative de la nouvelle association des algériens du Grand Toronto (AAGT) et en collaboration avec l’Ambassade d’Algérie au Canada.

Le film « Zabana » réalisé en 2012 est un témoignage sur des événements importants ayant marqué histoire de la Révolution algérienne. Ce long métrage traite de la guerre de libération nationale à travers le personnage d’ Ahmed Zabana, le premier martyr guillotiné par les forces coloniales, le 19 juin 1956. Cette initiative est appuyée par le recteur de l’université de Ryerson à Toronto, le professeur, Mohamed Lachemi, ressortissant algérien diplômé  de l’université des sciences et de la technologie d’Oran (USTO) .

Depuis le 18 juin, c’est donc officiel, la communauté algérienne a créé son association pour se rapprocher et évoluer ensemble. L’Association algérienne du Grand Toronto (AAGT) a vu le jour lors de sa première assemblée générale au Collège Boréal devant une cinquantaine de personnes en juin dernier. Cette association est le fruit d’un projet de huit mois menés par Housseyn Belaiouer et six autres personnes, soucieuses de permettre à la communauté algérienne de Toronto de se rencontrer et de se développer.

Toronto, la ville reine, compte, selon les chiffres de l’ambassade d’Algérie à Ottawa, environ 900 familles algériennes. «Nous voulions combler ce manque de relations entre les Algériens de Toronto», précise Housseyn Belaiouer. «Notre objectif est de doter notre communauté d’un endroit où ses membres pourraient se rassembler et échanger.»

Les fondateurs de l’association désirent notamment aider les Algériens et Algériennes dans le processus d’immigration, les aider à s’épanouir économiquement, ainsi que faire la promotion de la richesse culturelle de l’Algérie auprès de la population canadienne.

L’association se veut également la plus ouverte possible. «Notre association est ouverte à tous ceux qui se sentent Algériens ou qui partagent nos valeurs de diversité et d’ouverture», explique Housseyn Belaiouer. «Nous devons aller chercher les Algériens là où ils sont, et faire en sorte que la voix de chacun soit portée et entendue».

Et l’association veut tout faire pour que le plus possible d’Algériens rejoignent ses rangs, à commencer par la rendre la plus inclusive possible. «Nous voulons représenter la communauté algérienne dans sa plus grande diversité», développe Housseyn Belaiouer.

«C’est pour cela que nous communiquerons en quatre langues, soit en français et en anglais, qui sont les langues officielles du Canada, mais également en arabe et en kabyle, utilisées en Algérie».

«Dans les statuts, nous avons également précisé que n’importe qui, peu importe sa religion, son origine ethnique ou sociale, peut nous rejoindre, du moment que l’on adhère à nos valeurs et que l’on se sent Algérien.» Les membres fondateurs de l’AAGT sont d’accord sur l’idée que la communauté algérienne ne doit pas rester entre elle, et doit s’ouvrir sur le reste de la ville et de son monde associatif.

A.D

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