Le Billet du Jour : Entre stupéfaction et…colère !

Le Billet du Jour
Entre stupéfaction et…colère !


Par Fayçal Charif

Depuis de début de cette scabreuse et énigmatique affaire de cocaïne, nous assistons impuissants à des événements qui se succèdent à un rythme effréné. Le rythme est tellement rapide que ça nous donne le tournis et un vertige « vertigineux » Cela nous balance dans tous les sens et nous fait découvrir notre « belle » Algérie et comment elle est devenue. Au delà de l’aspect conjoncturel de cette affaire, au delà des clans et des lobbys, au delà de la récupération « politique » ou encore « politicienne », au delà de qui fait quoi et pourquoi, une seule chose est certaine : Le mal est profond, rien ne va plus et on va droit dans le mur. Des têtes, de grosses têtes, tombent avec fracas en faisant beaucoup de bruit, des noms sont mêlés à cette « histoire » à dormir « endormi » On raconte au pauvre peuple qu’un homme affairiste, jeune, courtois, généreux et très religieux, nommé “El Bouchi”, a corrompu de grosses têtes, du magistrat au politique et du fils de ministre au wali de la république. Accusations, spéculations, rumeurs, « balances », règlement de compte…les noms se suivent et ne se ressemblent pas. Ils tombent comme la grosse grêle en faisant des dégâts, de gros dégâts. Un “Bouchi” qui ébranle un système, déstabilise un gouvernement  et discrédite les commis de  l’Etat, c’est du jamais vu. C’est presque une « blague ». Le feuilleton, n’est pas prêt de se terminer de sitôt et les algériens qui le suivent ça ne les fait pas rire du tout. Ils sont dans l’étonnement, la stupéfaction et…la colère. A suivre !

Une pensée sur “Le Billet du Jour : Entre stupéfaction et…colère !

  • 11 juillet 2018 à 7 h 21 min
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    Cher ami, ce n’est que la plus petite partie 0de l’iceberg, nous ne connaissons pas la partie immergée. El bouchi fait partie d’un système banalisé et qui impose une règle devenue courante dans le langage populaire “koul oua ouakal”.le système arrose au passage la mosquée, des oeuvres caritatives et je ne sais quoi d’autres pour se donner bonne conscience et “halaliser” ces biens mal acquis. Comme dirait le dicton populaire “El ghoraf” n’a pas encore sondé le fond de la marmite. Pour en finir, Je pense que le système à balancé un os à la vindicte populaire pour s’auto blanchir à la veille des élections et par la même occasion eliminer certains qui ne sont plus en grâce

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