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L’Algérie, une puissance régionale de “premier plan” dans le bassin méditerranéen et “influente” en Afrique

L’Algérie, une puissance régionale de “premier plan” dans le bassin méditerranéen et “influente” en Afrique

PARIS- L’Algérie est devenue une puissance régionale de “premier plan” dans l’espace méditerranéen, un “pilier” du Maghreb et “influente” en Afrique, a affirmé la publication “Questions internationales” dans son numéro de septembre-octobre.

Ce dossier de la Documentation française, qui dépend des structures du Premier ministre français, se propose de dépasser, “sans les ignorer”, les approches historiques, mémorielles ou polémiques pour considérer l’Algérie dans son environnement contemporain.

“Plus d’un demi-siècle après l’indépendance, l’Algérie est devenue une puissance régionale de premier plan, pilier du Maghreb et influente dans l’ensemble de l’Afrique. Elle est aussi une puissance méditerranéenne et ses liens avec l’Europe son nombreux”, a précisé un éditorial introduisant le périodique de 134 pages, intitulé “L’Algérie, puissance régionale”.

Pour l’éditorialiste de “Questions internationales”, l’Algérie “c’est aussi un pays qui doit surmonter les difficultés économiques récurrentes et absorber une démographie dynamique”, relevant que sur le plan international, “elle s’oriente vers la recherche de grands partenariats économiques auprès de la Chine, des Etats-Unis et de la Russie”.

Dans son environnement international, l’Algérie, a ajouté le périodique, “se trouve au coeur de plusieurs cercles, celui du Maghreb, celui du Sahel, celui du monde arabe et celui de l’Europe”, soulignant qu’elle est devenue un “pôle de stabilité” pour le Sahel, un “acteur influent” en Afrique et un “partenaire important” du monde arabe.

Avec l’Europe, ses liens de “pilier” du Maghreb sont “plus sociétaux qu’interétatiques, même si les échanges économiques sont importants”, estime-il, soutenant que “la susceptibilité à l’égard de la France continue à orienter l’Algérie vers la recherche des partenariats alternatifs, que ce soit auprès de la Chine, des Etats-Unis, de la Russie, voire d’autres pays européens”.

Plusieurs thèmes sont proposés par dossier touchant l’histoire et le poids du passé, l’évolution politique du pays et les défis économiques, en passant par les principes de la politique étrangère et de sécurité et par un regard sur la relation algéro-française.

Les signataires de ces analyses sont, entre autres, les historiens français Pierre Vermeren et Gilbert Meynier, le professeur en sciences politiques Thomas Serres, le directeur et co-fondateur de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) le professeur Frédéric Charillon et le chercheur français d’origine algérienne Nedjib Sidi Moussa.

Le numéro spécial de la Documentation française propose également un entretien avec l’ancien diplomate et spécialiste du monde arabe, Denis Bauchard, sur le thème “L’Algérie entre défis internes et périls extérieurs”.

Pour sa part, l’auteur de l’ouvrage “Histoire juridique des interdits cinématographiques en France (1909-2001)”, paru en 2007, Albert Montagne, propose un article sur “la censure de la guerre d’Algérie dans le cinéma français.

 

 

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