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L’Algérie anti-nucléaire

L’Algérie anti-nucléaire

Synthèse par : Abdelkader DJEBBAR

L’Algérie vient encore une fois de clamer haut et fort sa position anti-nucléaire. Cette dernière fin de semaine, le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, a signé à New York, le Traité d’interdiction des armes nucléaires, lors d’une cérémonie officielle organisée à cet effet par le Secrétaire général de l’ONU, en présence de plusieurs chefs d’Etats, de gouvernements et de Ministres des Affaires Etrangères des pays membres de l’ONU, indique un communiqué du Ministère.

C’est donc sans aucune ambiguïté que notre pays « par cette signature réaffirme, encore une fois, son attachement à faire du désarmement nucléaire une priorité absolue au plan international, et à l’objectif de l’édification d’un monde plus sûr pour tous, pour instaurer la paix et la sécurité dans un monde exempt de ces armes.

Ainsi, l’Algérie réaffirme également son attachement au Traité de Pelindaba, érigeant l’Afrique en zone exempte d’armes nucléaires, et à la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient, conformément aux résolutions internationales pertinentes à ce sujet», précise la même source.

Le Ministère des Affaires Etrangères rappelle que «l’Algérie a participé à la négociation et à l’adoption de ce nouveau Traité», qui constitue la contribution la plus importante dans l’histoire des efforts internationaux sur le désarmement nucléaire, engagés depuis la première session extraordinaire de l’Assemblée Générale de l’ONU de 1978, qui a été consacrée au désarmement.

Ce Traité vise à renforcer le régime international actuel de désarmement nucléaire par l’instauration, dans une première étape, d’une nouvelle norme juridique internationale rendant les armes nucléaires interdites, et dans une seconde étape, les éliminer complètement. Ce Traité a été négocié lors de la Conférence des Nations Unies pour la négociation d’un instrument juridiquement contraignant visant à interdire les armes nucléaires en vue de leur élimination complète.

Cette conférence historique a été convoquée par une résolution onusienne adoptée en décembre 2016, sous la présidence algérienne de la première Commission de l’Assemblée Générale, chargée du désarmement et de la sécurité internationale.

A.D

 

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