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Hommage à Maurice et Josette Audin au cimetière Père-Lachaise de Paris

PARIS - Une cérémonie de recueillement à la mémoire de Maurice et Josette Audin, 62 ans après la disparition et l'assassinat de Maurice par l'armée Française le 11 juin 1957 à Alger, a été organisée mardi au cimetière Père-Lachaise de Paris.  

Hommage à Maurice et Josette Audin au cimetière Père-Lachaise de Paris

PARIS – Une cérémonie de recueillement à la mémoire de Maurice et Josette Audin, 62 ans après la disparition et l’assassinat de Maurice par l’armée Française le 11 juin 1957 à Alger, a été organisée mardi au cimetière Père-Lachaise de Paris.  

Un vibrant hommage a été rendu par une foule nombreuse, dont leurs deux enfants, des politiques, des historiens, des élus locaux et des membres de l’ambassade d’Algérie en France, venue assister à cet hommage au militant pour l’indépendance de l’Algérie, et à son épouse décédée le 2 février dernier.

En septembre dernier, rappelle-t-on, le Président Emmanuel Macron a reconnu, en rendant visite à l’épouse du défunt, que Maurice Audin a été torturé puis tué par les militaires de l’armée coloniale.

Les deux enfants, Michèle et Pierre Audin, ont procédé à la dispersion des cendres de leur mère au jardin du souvenir, avant que les participants, munis de drapeaux Algériens, ne se dirigent vers l’emplacement du cénotaphe, un monument érigé, en mémoire de Maurice Audin, pour être inauguré.

L’inscription, gravée sur le cénotaphe, à l’intérieur d’une carte de l’Algérie, souligne notamment que « le souvenir de Maurice Audin et des autres victimes de cette terrible répression ne peut que renforcer la détermination de toutes celles et tous ceux qui luttent pour que les crimes d’Etat, les arrestations arbitraires, la torture et les disparitions forcées qui ont cours partout dans le monde, soient reconnus, punis et ne puissent plus se reproduire ».

Maurice Audin, qui avait 25 ans, avait été arrêté le 11 juin 1957 par les parachutistes du général Massu devant sa famille, avant d’être torturé. Le jeune assistant à la faculté d’Alger n’en est jamais revenu, et l’armée Française a fait disparaître son corps, selon de nombreux historiens

Aps

 

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