Guerre au terrorisme

Guerre au terrorisme

Par : M. AZZEDE

Les jours passent en Algérie et ont tendance à mettre au grand jour les actes terroristes que connaissent certaines régions du pays.

Pas plus tard qu’en fin de semaine, le Ministère de La Défense Nationale rapportait qu’un « dangereux terroriste dénommé « Ch. Mohamed » dit « Yaakoub » s’est rendu », ce vendredi 29 septembre, « aux autorités militaires de la wilaya de Skikda ».

Le « terroriste qui avait rallié les groupes terroristes en 2002, était un chef criminel d’un groupe terroriste », précise le MDN. Il était en possession d’un «  fusil semi-automatique de type Seminov et d’une quantité de munitions », selon la même source.

Le Ministère de La Défense Nationale a également rapporté vendredi par voie de communiqué, qu’un «terroriste a été abattu à Jijel et un autre a été “neutralisé” par les forces de l’ANP.

Des communiqués pareils il y en a presque tous les jours. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à une embuscade au niveau de la commune de l’Émir Abdelkader, wilaya de Jijel, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a abattu, ce 29 septembre un dangereux terroriste et saisi un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov et une quantité de munitions.

Un autre détachement a neutralisé lors d’une opération de recherche et de ratissage au niveau de la daïra d’El Kseur, wilaya de Bejaïa, un autre terroriste, saisi un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov et trois chargeurs de munitions garnis, et découvert et détruit un atelier de fabrication de bombes, deux 02 bombes de confection artisanale, dix 10 détonateurs, 400 grammes d’explosifs et d’autres objets”, précise le MDN.

Tout cela intervient quelques jours à peine après l’appel lancé par le Premier ministre aux terroristes pour qu’ils « déposent les armes », faisant référence à la Concorde civile et la Charte de la Paix.

Les Algériens ont plébiscité la loi sur la “concorde civile” soumise en septembre 1999 à référendum par le Président Abdelaziz Bouteflika.

L’issue du référendum, sur un texte qui vise à ramener la paix en offrant une amnistie conditionnelle aux islamistes, ne faisait guère de doute.

Adoptée par les deux Chambres et déjà entrée en application, la Loi sur la Concorde civile amnistie, pour tout ou en partie les terroristes qui se livrent, sous réserve qu’ils ne se sont pas rendus coupables de crimes de sang ou de viols. Une réduction de peine est prévue pour les autres. Les effets de la Loi courent jusqu’au 13 janvier 2000. Au-delà, a prévenu le Président Bouteflika, « la punition sera impitoyable » pour ceux qui ne se seront pas livrés.

A.D

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