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Ferhani, « meilleur réalisateur émergent »

Le cinéaste Algérien Hassen Ferhani a reçu samedi le "Prix du meilleur réalisateur émergent" et celui du "Jury junior" du 72e Festival international du film de Locarno (sud-est de la Suisse) pour son film "143, rue du désert".

Ferhani, « meilleur réalisateur émergent »

Lacarno par : Abdelkader BOUALEM

Le cinéaste Algérien Hassen Ferhani a reçu samedi le « Prix du meilleur réalisateur émergent » et celui du « Jury junior » du 72e Festival international du film de Locarno (sud-est de la Suisse) pour son film « 143, rue du désert ».

« 143, rue du désert » a été présenté en avant-première mondiale lors de cet événement. Il était en compétition dans la section « Cinéastes du présent », deuxième plus importante section de ce festival qui a pris fin samedi soir.

D’une durée de 100mn, ce film, une production Algéro-Franco-Qatarie, raconte l’histoire de Malika, gérante d’un modeste restaurant sur la route du désert, au fin fond du Sahara Algérien, où viennent se ravitailler routiers, aventuriers et autres voyageurs.

Né en 1986 à Alger, il est, en 2004, assistant script stagiaire du film « Cousines » de Lyès Salem, César du meilleur court métrage de fiction. En 2006, il est assistant réalisateur et second rôle masculin du court métrage de fiction « Ce qu’on doit faire » réalisé par Karim Moussaoui. Il réalise « Les Baies d’Alger » dans le cadre de « Bledi in progress », projet de Katia Kameli. Il est assistant metteur en scène de la pièce de théâtre « Rêve et vol d’oiseau » de Hajar Bali qui sera présentée à Alger et à Lyon au cours de l’année 2007.

17 films de différents pays, étaient en compétition depuis le 7 août pour cette édition 2019 du festival de Locarno qui a choisi de mettre à l’honneur le cinéma de l’Asie du sud-est (Indonésie, Philippines et le Laos).

Premier long métrage de Hassen Ferhani, « 143, rue du désert » figure sur la liste « Cinéastes du présent », deuxième plus importante section du festival qui compte 5 autres productions dont « Baamum Nafi » du Sénégalais Mamadou Dia, « Ham on Rye » de l’Américain Tyler Taormina et « La paloma y el Lobo » du Mexicain Carlos Lenin, entre autres.

Ferhani a également réalisé « Dans ma tête, un rond-point » : Dans le plus grand abattoir d’Alger, des hommes vivent et travaillent à huis-clos aux rythmes lancinants de leurs tâches et de leurs rêves. L’espoir, l’amertume, l’amour, le paradis et l’enfer, le football se racontent comme des mélodies de Chaabi et de Raï qui cadencent leur vie et leur monde.

A.B

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