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Hadjadj à Montréal

Belkacem Hadjadj, cinéaste Algérien, sera au Canada dès demain. Son film « Fadhma N’soumer » donnera le coup d’envoi dès le 5 octobre du festival du cinéma amazigh, festival qui prendra fin le 9 du mois.

  Hadjadj à Montréal

Montréal par : Abdelkader DJEBBAR

Belkacem Hadjadj, cinéaste Algérien, sera au Canada dès demain. Son film « Fadhma N’soumer » donnera le coup d’envoi dès le 5 octobre du festival du cinéma amazigh, festival qui prendra fin le 9 du mois.

Lalla Fadhma N’Soumer est une figure du mouvement de résistance Algérien au cours des premières années de la conquête Française de l’Algérie. De 1854 à juillet 1857, elle a aidé à mener une résistance contre les Français ; capturée par les forces Françaises, elle a été emprisonnée jusqu’à sa mort six ans plus tard.

Hadjadj n’est pas à son premier tour de manivelle en matière de cinéma. Après des études de littératures, Hadjadj s’oriente vers le cinéma. Il part en Europe au début des années soixante-dix et il s’installe en Belgique. Après avoir étudié le cinéma à l’INSAS de Bruxelles d’où il est sorti diplômer en 1977, il obtient son diplôme de réalisateur. il a travaillé pour la radiotélévision Belge la jusqu’en 1978. Avant de regagner l’Algérie, il soutient une thèse de doctorat sur l’oralité et l’image sous la direction Jean Rouch a l’université de Paris X.

De retour en Algérie, il travaille pour la Radio télévision Algérienne et il réalise son premier film de court métrage en 1982, La Goutte (premier prix au Festival international du film d’Amiens, (1982), suivi de quatre téléfilms, Le Bouchon en 1980, Bouziane-el-Kalaï en 1983, (prix Venezia Genti, Mostra de VeniseGenti, 1984), Djillali-El-Gataa en 1984 et El-Khamsa en 1988.

De 1985 à 1991, il a enseigné le cinéma à l’Institut National des Sciences de l’Information et de la Communication (INSIC) d’Alger.

En 1995, il produit et réalise son premier long métrage cinéma,  Machaho (1)  qui sera suivi de son deuxième long-métrage, El Manara  (sélectionné en compétition officielle au Festival international de Carthage, 2004 et Fespaco et (2005). Il produit et réalise deux documentaires  L’Arc-en-ciel éclaté (long métrage, 1998) et Une femme à Sidi Bel Abbès (documentaire, 2001, déjà diffusé sur la chaine Arte, deux séries pour la Télévision Algérienne Taxi El Majnoun (série humoristique télévisée, diffusée durant le ramadan 2005) et Hakda wala Ktar.

Il produit le documentaire Mémoire des Montagnes, réalisé par A. Fellag et le feuilleton El Ghaieb, réalisé par D. Ouzid. En 2007, il assure la production du long-métrage cinéma Le Crépuscule des Hommes bleus, réalisé par B. Tsaki et le documentaire, Joue à l’Ombre. Depuis en 2007, il a été élu Président de l’ARPA (Association Algérienne des réalisateurs professionnels Algériens).

En 2014, il réalise un long métrage historique sur une des grandes figures historiques de la résistance algérienne contre la colonisation française, le rôle de cette héroïne des montagnes du Djurdjura incarné par l’actrice Franco-Lbanaise Laëtitia Eida.

Il travaille ensuite comme producteur sur une première comédie musicale en Algérie (avec le réalisateur Dahmane Ouzid).

A.D

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