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États-Unis : La peur au ventre des migrants

Ça brasse de toutes parts le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Aux États-Unis, tout le monde est sur ses gardes compte tenu de la menace brandie par le Président Trump de refouler des milliers de migrants sans papiers qui attendent dans l’angoisse aux Etats-Unis la vague de descentes de police annoncée pour dimanche par le Président Donald Trump. Un préalable à une opération d’expulsions qu’il considère comme une « obligation ».

États-Unis : La peur au ventre des migrants

Montréal par : Abdelkader DJEBBAR

Ça brasse de toutes parts le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Aux États-Unis, tout le monde est sur ses gardes compte tenu de la menace brandie par le Président Trump de refouler des milliers de migrants sans papiers qui attendent dans l’angoisse aux Etats-Unis la vague de descentes de police annoncée pour dimanche par le Président Donald Trump. Un préalable à une opération d’expulsions qu’il considère comme une « obligation ».

Les dizaines de manifestations dans tout le pays et les appels à la retenue n’y auront rien fait, rapporte-t-on en fin de semaine. Tôt dimanche, des agents de l’immigration (ICE) sont attendus dans les rues d’au moins dix grandes villes Américaines pour arrêter quelque 2.000 personnes en situation irrégulière.

Le spectre de cette vague d’interpellations s’annonce beaucoup plus réduit que les « millions » prédits par Donald Trump en juin à l’aube d’une opération finalement repoussée, mais l’inquiétude, elle, est la même chez tous ceux susceptibles d’être visés. « Cette incertitude, cette peur, font des ravages, c’est incontestable », a déclaré la maire démocrate de Chicago, Lori Lightfoot, sur CNN. « Cela traumatise les gens, souligne encore le « 24 minutes Français ».

Élus et associations ont publiquement rappelé leurs droits aux personnes en situation irrégulière et les ont invitées à les exercer, le cas échéant. « Si vous craignez d’être expulsé, restez chez vous dimanche, ou déplacez-vous en groupe », a prévenu samedi la maire d’Atlanta sur la chaîne CNN. « Si quelqu’un frappe à votre porte, n’ouvrez pas, s’il vous plaît, à moins qu’il n’ait un mandat. »

Vendredi et samedi, des dizaines de manifestations ont été organisées dans tout le pays pour réclamer la fermeture des centres de rétention situés à la frontière et s’opposer aux descentes prévues dimanche. Plusieurs médias Américains ont fait état de centres où étaient détenus des enfants de moins de douze ans, sans leurs parents, dans des conditions d’hygiène inquiétantes.

N.R

 

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