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Coronavirus : Paris et les Bouches-du-Rhône classés ‘’Zones actives’’ de circulation du virus, les Préfets autorisés à imposer de nouvelles restrictions

Ce classement permet aux préfets concernés de prendre des mesures plus restrictives, notamment pour les lieux recevant du public ainsi que des lieux de réunions, bars ou restaurants.

Coronavirus : Paris et les Bouches-du-Rhône classés ‘’Zones actives’’ de circulation du virus, les Préfets autorisés à imposer de nouvelles restrictions.

Ce classement permet aux préfets concernés de prendre des mesures plus restrictives, notamment pour les lieux recevant du public ainsi que des lieux de réunions, bars ou restaurants.

Paris et le département des Bouches-du-Rhône sont désormais classés en zone active de circulation du coronavirus, selon un décret paru au Journal officiel vendredi 14 août, ce qui permettra aux préfets concernés de prendre des mesures plus restrictives.

Avec 2 669 nouvelles contaminations en l’espace de 24 heures, les chiffres publiés jeudi par l’agence Santé publique France (SPF) ont montré que la progression du Covid-19 en France avait atteint son rythme le plus élevé depuis la fin du confinement.

Dès lundi, la direction générale de la santé (DGS) avait signalé que « la circulation du virus s’intensifie [ait], notamment chez les jeunes et dans certaines régions, dans les métropoles de Paris et Marseille« . Le port du masque est déjà obligatoire depuis samedi dans plusieurs quartiers très fréquentés de Marseille et depuis lundi dans les « zones à forte concentration de personnes » de la capitale.

Une vingtaine de départements surveillés 

Le classement des deux agglomérations en zone active du virus permet aux préfets d’interdire la circulation des personnes et des véhicules, ainsi que l’accès aux moyens de transport collectif dans certaines zones, précise la loi du 9 juillet organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire.

Les autorités peuvent également ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunions, bars ou restaurants notamment.

Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, a justifié cette décision sur France Inter par « des raisons logiques : il y a beaucoup de monde, ce sont des zones de densité urbaine, il y a beaucoup de flux de population, beaucoup de transports, beaucoup de jeunes qui ont une activité sociale intense».» Nous surveillons aussi une vingtaine de départements qui sont au-dessus d’un certain seul de vigilance », a-t-il ajouté.

Source : franceinfo 14/08/2020

 

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