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Coronavirus : Comment les réseaux sociaux ont tenté de soigner le mal de la désinformation.

Face aux contenus erronés qui ont circulé sur Facebook et Twitter, les deux géants d'internet ont mis en place des outils pour lutter contre les fausses nouvelles autour de la pandémie. Mais ces remèdes ont-ils été efficaces ?

Coronavirus : Comment les réseaux sociaux ont tenté de soigner le mal de la désinformation.

Face aux contenus erronés qui ont circulé sur Facebook et Twitter, les deux géants d’internet ont mis en place des outils pour lutter contre les fausses nouvelles autour de la pandémie. Mais ces remèdes ont-ils été efficaces ?

« Nous ne combattons pas seulement une épidémie. Nous combattons une ‘infodémie’. » Le 15 février, face à la pandémie de Covid-19 qui se profile, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sonne l’alarme. A l’occasion de la Conférence de Munich sur la sécurité (en anglais), Tedros Adhanom Ghebreyesus martèle : « Les fausses informations se répandent plus rapidement et plus facilement que ce virus, et elles sont toutes aussi dangereuses. »

Des faux soupçons visant le milliardaire Bill Gates aux théories du complot sur le déploiement de la 5G en passant par les prétendus « scandales d’Etat », les fake news autour du coronavirus ont pullulé sur internet et les réseaux sociaux. Signalements de publications, diffusion d’informations vérifiées, limitations algorithmiques… Les plateformes ont souhaité se positionner comme remparts face aux infox. Mais cela a-t-il été efficace ?

Des fake news autour de huit thèmes

Imran Ahmed a été frappé par la multiplication des fausses informations sur le coronavirus. « Pour la première fois, nous avons réalisé que la désinformation coûtait des vies, et pas seulement loin de nous, regrette le directeur du Centre pour contrer la haine en ligne à Londres (Royaume-Uni). A cause de certaines fake news, des gens ont par exemple refusé de se laver les mains. » Un constat que faisait elle-même la BBC (en anglais) en mai, agrégeant les récits d’empoisonnements, d’agressions et d’autres conséquences funestes de cette « infodémie ».

Une « infodémie » qu’il est toutefois difficile d’évaluer. Mais la production d’articles de fact-checking, écrits en réaction aux fake news, pourraient être un indicateur pertinent. Selon l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme (en anglais), le nombre d’articles de vérification en langue anglaise aurait justement augmenté de 900% entre janvier et mars. Une hausse constatée aussi par Cristina Tardáguila, directrice adjointe du Réseau international de fact-checking (IFCN). Depuis le début de l’épidémie, les 88 organisations de sa « Coronavirus Facts Alliance » (en anglais) – à laquelle appartient franceinfo – ont écrit pas moins de 7 115 articles.

Source : franceinfo 27/06/2020

 

 

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