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COP25 : Grande manifestation à Madrid en faveur d’une action urgente contre le réchauffement climatique

MADRID - Des milliers de personnes s'apprêtent à manifester, vendredi, dans les rues de Madrid où se tient la réunion internationale annuelle sur le climat de l'ONU (COP25) afin de pousser les pays signataires de l'Accord de Paris à agir contre le réchauffement climatique, rapportent des médias locaux.

COP25 : Grande manifestation à Madrid en faveur d’une action urgente contre le réchauffement climatique

MADRID – Des milliers de personnes s’apprêtent à manifester, vendredi, dans les rues de Madrid où se tient la réunion internationale annuelle sur le climat de l’ONU (COP25) afin de pousser les pays signataires de l’Accord de Paris à agir contre le réchauffement climatique, rapportent des médias locaux.

Placée sous le mot d’ordre « le monde s’est réveillé face à l’urgence climatique », la marche madrilène pour le climat démarrera à 18H00 (17H00 GMT) devant la gare d’Atocha.

« Nous savons qu’elle sera massive, nous espérons des centaines de milliers de gens dans la rue réclamant des actions urgentes. 2019 a été sans aucun doute l’année du réveil climatique », a indiqué Pablo Chamorro, porte-parole de la manifestation, devant la presse.

Quelque 200 signataires de l’Accord de Paris sur le climat, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à +2 C, voire +1,5 C, sont réunis depuis, lundi, pour deux semaines à Madrid, pressés de toutes parts pour fixer des objectifs plus ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Avant le début des travaux de la (COP25), de nombreuses associations défendant le climat, avaient adressé aux congressistes les appelant à prendre « des mesures claires et ne plus se contenter de beaux discours ».

« Nous retournons dans la rue (…) pour demander des mesures réelles et ambitieuses aux responsables politiques du monde entier réunis à la COP » et pour qu’ils reconnaissent « que l’ambition insuffisante de leurs accords va mener la planète à un scénario désastreux de réchauffement climatique ».

« Si nous attirons l’attention, plus de gens s’impliqueront. Et au final, les politiciens devront faire quelque chose », a indiqué Paula Rubio, militante madrilène de 23 ans occupée depuis deux semaines à construire une immense baleine en bois de sept mètres pour le cortège ».

Une autre marche est prévue simultanément, vendredi, à Santiago du Chili où devait initialement se tenir la réunion annuelle sur le climat de l’ONU (COP25) avant que le pays ne renonce à l’accueillir en raison d’un mouvement social sans précédent et qu’il ne soit remplacé par l’Espagne.

Le commissaire aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, Noureddine Yassaa prend part à Madrid aux travaux de la 25e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25) aux côtés de la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelable, Mme Fatima Zohra Zerouati.

Les représentants de près de 200 pays signataires de l’accord de Paris sur le climat, dont une quarantaine de chefs d’Etat, débattront des programmes d’appui et de renforcement de l’action mondiale pour protéger la terre, à travers les initiatives opérationnelles pour réduire les émissions et renforcer les capacités d’adaptation avec le climat.

Engagement indéfectible de l’Algérie dans la lutte contre le changement climatique

L’engagement dans la lutte contre le changement climatique a été réitéré par l’Algérie lors des différents sommets mondiaux sur le climat, tout en poursuivant les efforts visant à consolider son rôle dans ce domaine à travers de multiples initiatives.

La participation de l’Algérie à la Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25), ouverte le 2 décembre à Madrid et ce jusqu’au 13 décembre, est une nouvelle occasion pour exposer ses démarches et efforts engagés face aux changements climatiques et leurs répercussions négatives.

Cette participation intervient à quelques mois de l’adoption du Plan national climat (PNC) pour la période 2020-2030, qui se veut un outil pratique pour appliquer la politique nationale de lutte contre les effets négatifs des changements climatiques sur plusieurs domaines vitaux qui se manifestent, souvent, par des variations climatiques brusques, la diminution du niveau de la production agricole, la baisse du niveau de l’eau et la dégradation de sa qualité, la hausse de la demande sur l’énergie et le déclin de la biodiversité, outre une hausse des températures et des incendies de forêts aux graves conséquences sur la santé, voire la vie des citoyens.

Elaboré par la commission nationale de l’environnement regroupant plusieurs secteurs concernés, et un groupe d’experts et de chercheurs, le plan en question prévoit 155 opérations et activités visant à s’adapter aux

effets des changements climatiques et à les limiter pour la prochaine décennie, notamment à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’intégration de la dimension Climat au sein des différentes politiques publiques de développement.

L’Algérie s’est également dotée d’un Commissariat national aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, visant à renforcer la stratégie nationale en matière d’énergies renouvelables et d’imprimer la dynamique nécessaire à sa concrétisation.

Assisté par l’ensemble des secteurs concernés, le Commissariat définira, sur la base de la stratégie nationale, des stratégies sectorielles dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Il s’est vu aussi confié la mission de participer à l’élaboration des plans sectoriels et territoriaux dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, d’un cadre législatif et réglementaire attractif pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

La délégation algérienne qui participait aux négociations de la COP24, en décembre 2018 à Katowice (Pologne),

avait plaidé fortement pour des résultats garantissant l’équilibre des intérêts entre tous les pays parties à l’Accord de Paris signé en 2015.

Pour l’Algérie, le traitement des questions climatiques doit reposer sur la responsabilité historique des pays développés, principaux générateurs de gaz à effet de serre, durant ces dernières décennies, ainsi que la prise en compte des différences entre ces pays et ceux en voie de développement.

La Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Mme Fatima Zohra Zerouati, avait affirmé à cette occasion que l’Accord de Paris sera, à partir de 2020, le cadre régissant les politiques des Etats en termes d’économie et de développement.

Aps

 

 

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