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Bonnes perspectives pour les céréales

Bonnes perspectives pour les céréales

Synthèse  par : Abdelkader DJEBBAR

On ne consommera pas plus de céréales cette année par rapport à l’année précédente, à moins d’en importer plus. « La production céréalière a atteint cette année 35 millions de quintaux,  soit un niveau acceptable qui demeure moyen par rapport à la production  enregistrée ces dernières années”, a déclaré M. Bouazgui lors d’une  rencontre d’évaluation de la saison des moissons-battage 2016-2017 et la préparation de la saison labours-semailles 2017-2018. La saison précédente, l’Algérie avait récolté 34,3 millions de quintaux.

Mais les objectifs à plus ou moins long terme sont réjouissants si l’on considère que “la superficie actuelle irriguée  passera de 1,3 million d’hectares à 2 millions d’hectares, soit une augmentation de 700.000 hectares dont 400.000 affectés à la céréaliculture”.

La superficie consacrée à la culture des légumineuses a atteint 107.415 hectares contre 81.777 hectares en 2016, soit une augmentation de 30%. Concernant la saison labours-semailles, débutée le 1er octobre, le ministre a affirmé que “toutes les mesures ont été prises pour qu’elle se déroule dans de bonnes conditions, à travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels nécessaires”, soulignant que “toutes les régions étaient prêtes pour son entame”.

Les engrais sont disponibles en quantité suffisante, a affirmé le ministre, mettant en relief le renforcement de cette opération, après avoir aplani toutes les entraves liées à la distribution et à l’importation de ce produit.

Pour sa part, le Directeur général de l’OAIC, Mohamed Belabdi, a indiqué que ses services œuvraient à réduire la facture d’importation, soulignant que la production du blé dur connaissait une certaine stabilité depuis  2011, ce qui a réduit l’importation de cette matière à 50%.

La facture d’importation du blé dur s’élève à près de 1 milliard de dollars, alors que la production locale couvre 50% de la demande sur le marché, a fait savoir M. Belabdi, ajoutant que la facture d’importation du blé tendre dépassait 1 milliard de dollars.

“Nous pouvons atteindre l’autosuffisance en matière de production du blé dur et des légumineuses dont les lentilles et les pois-chiches”, a affirmé M. Belabdi, soulignant que “la réduction de la facture d’importation était possible”.

Concernant les moyens logistiques mobilisés, le responsable a fait savoir que “le secteur s’est doté de 1.500 moissonneuses, ce qui est à même de réduire les pertes estimées auparavant à 2 millions de quintaux”. Tout laisse croire donc que de gros espoirs sont permis.

A.D

 

 

 

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