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Automobiles: Du bricolage au montage

Il est plus que nécessaire et plus que jamais auparavant de développer la sous-traitance en matière d’industrie automobile afin de parvenir à une véritable industrie et créer des centaines d’entreprises qui généreront des postes d’emploi. C’est en substance ce qu’a déclaré le Ministre de l’Industrie et des Mines. Autrement dit, fini le bricolage avec le made in. Il est donc grand temps de passer aux choses sérieuses et d’appeler les choses par leur nom. C’était il y a quelques jours à l’Assemblée Nationale.

Automobiles: Du bricolage au montage

Alger par : Noureddine RAMZI

Il est plus que nécessaire et plus que jamais auparavant de développer la sous-traitance en matière d’industrie automobile afin de parvenir à une véritable industrie et créer des centaines d’entreprises qui généreront des postes d’emploi. C’est en substance ce qu’a déclaré le Ministre de l’Industrie et des Mines. Autrement dit, fini le bricolage avec le made in. Il est donc grand temps de passer aux choses sérieuses et d’appeler les choses par leur nom. C’était il y a quelques jours à l’Assemblée Nationale.

En réponse à la question orale d’une députée de l’Assemblée, le Ministre a affirmé que l’Algérie a œuvré au développement d’un tissu industriel, qui se renforce jour après jour, et s’oriente vers la création d’un climat propice au développement de la sous-traitance, pour parachever la première phase de l’industrie automobile, le montage et l’assemblage, avant de parvenir à une véritable industrie automobile.

Le Ministre a évoqué 12 projets sidérurgiques qui contribueront à l’industrie automobile en Algérie, soulignant « le progrès enregistré » en matière de production qui commence à se concrétiser sur le terrain. Il a rappelé que pour asseoir une véritable industrie automobile, il a été procédé à l’élaboration d’un cahier de charges fixant un ensemble d’obligations pour les constructeurs en contrepartie des avantages accordés.

L’objectif de ce cahier de charges est de pallier aux insuffisances enregistrées (c’est-à-dire la nécessité de passer par la phase montage et assemblage afin de parvenir à la fabrication de parties puis de pièces de rechange, et partant, à une véritable industrie automobile), a-t-il ajouté.

Le cahier de charges, a encore dit M. Yousfi, prévoit un ensemble d’engagements relatifs à la nécessité d’atteindre un taux d’intégration minimum de 15% après la troisième année d’activité, et de 40% à 60% après la cinquième année, outre le respect par le constructeur-partenaire de vendre les collections destinées au montage au même prix que celui de la sortie d’usine.

Répondant à la question d’un autre membre de l’APN, M. Yousfi a rappelé que pour dynamiser l’investissement productif et  garantir le foncier industriel au niveau des nouvelles zones industrielles, le Conseil National de l’Investissement (CNI) a adopté un programme national portant la création et l’aménagement de 30 zones industrielles, élargies à 50 zones. Ces 50 zones industrielles d’une superficie globale de 12.000 ha sont réparties à travers 39 wilayas.

N.R

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