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Algérie : Un autre vendredi pour la démocratie

Deux journées indissociables dans la vie des Algériens. D’abord jeudi avec la qualification des Fennecs aux demi-finales de la Coupe d’Afrique face aux Éléphants de la Côte-d’Ivoire, une qualification certes à l’arrachée mais bel et bien méritée. Ensuite cette sortie traditionnelle du vendredi pour réclamer haut et fort une vie démocratique en mode Deuxième République.

Algérie : Un autre vendredi pour la démocratie

Alger par : Noureddine RAMZI 

Deux journées indissociables dans la vie des Algériens. D’abord jeudi avec la qualification des Fennecs aux demi-finales de la Coupe d’Afrique face aux Éléphants de la Côte-d’Ivoire, une qualification certes à l’arrachée mais bel et bien méritée. Ensuite cette sortie traditionnelle du vendredi pour réclamer haut et fort une vie démocratique en mode Deuxième République.

Et jeudi comme vendredi, les jeunes et moins jeunes ont bravé la canicule de juillet pour crier leur haine. Encore une fois, ils étaient des millions du nord au sud, de l’est à l’ouest pour redire leurs profondes revendications pour une Algérie saine… « Nous sommes déterminés à poursuivre notre révolution pacifique jusqu’à l’instauration d’une vraie démocratie par des élections transparentes », ont notamment lancé des manifestants depuis Relizane à l’instar de ceux de Aïn Témouchent pour  une vie meilleure.

Les manifestants, encore une fois, ont battu le pavé ce vendredi pour réitérer leurs revendications habituelles liées à l’instauration d’une démocratie et d’un Etat de droit garant de l’exercice plein et entier de la citoyenneté.

Selon notre confrère El Watan, Des milliers de « personnes sont sorties hier matin pour exprimer leur rejet du pouvoir en place. A 11h00, la foule défie, avec sa voix, l’imposant dispositif sécuritaire.

Les manifestants scandaient « Etat civil, non militaire », « Y’en a marre » et « Maranach habssine (nous ne nous arrêterons jamais) ! » et bien d’autres slogans très virulents ».

Et toujours à Alger, des dizaines d’avocats ont organisé jeudi une marche de « solidarité » avec le mouvement populaire visant à « changer l’ancien système », et la mise en place d' »un Etat moderne avec des institutions efficaces ».

Les avocats se sont, d’abord, rassemblés au niveau du tribunal de Sidi M’hamed, avant d’entamer une marche en direction de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) en brandissant des pancartes où il est mentionné notamment « liberté d’opinion, liberté de circuler », ou encore « la défense exige un Etat de droit », « Algérie libre et démocratique », et justice indépendante …

Les robes noires ont, en effet, exprimé leur refus aux atteintes à la liberté d’expression et à la liberté de manifester pacifiquement, exigeant « la libération des personnes détenues », à l’exemple, de Lakhdar Bouragaa et les manifestants arrêtés les vendredis passés et placés sous mandat de dépôt.

Cet appel pour les marches, organisées dans d’autres wilayas, a été décidé suite à l’Assemblée générale extraordinaire des Conseils de tous les barreaux d’Algérie, convoquée, samedi dernier à Béjaïa par le Conseil de l’Union Nationale des Barreaux d’Algérie (UNBA).

N.R

 

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