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Algérie La formation, volet indissociable de l’exercice de la profession chirurgicale

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 La formation, volet indissociable de l’exercice de la profession chirurgicale

 Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), M’hamed Salah-Eddine Seddiki, a mis l’accent, samedi 17 Octobre 2015 à Oran, sur le caractère «indissociable » de la formation et de l’exercice de la profession chirurgicale. «S’il y a bien un sujet que l’on ne peut dissocier de celui de l’exercice de la profession chirurgicale, c’est celui de la formation», a indiqué M. Seddiki dans une allocution prononcée à l’ouverture du 9ème Congrès de l’association de chirurgie vasculaire d’Oran. Avant de donner le coup d’envoi officiel de cette manifestation scientifique internationale, le SG du MESRS a notamment insisté sur l’importance des formations, initiale et continue, pour la transmission des connaissances cliniques et la maîtrise des techniques exploratoires. «Les méthodes d’apprentissage doivent évoluer pour développer chez les chirurgiens, en devenir ou en activité, l’esprit d’autoévaluation, de recherche et de mobilité afin qu’ils puissent

être au diapason des changements et exploiter toute opportunité d’acquisition de nouvelles connaissances », a-t-il souligné. «Les responsabilités en ce domaine s’étendent également à la formation et à l’encadrement de l’ensemble des catégories des personnels de soutien tels ceux du secteur paramédical », a relevé M. Seddiki. Le SG du MESRS s’est en outre félicité de la tenue de ce Congrès dans la mesure

où il réunit des compétences de haut niveau issues de sociétés savantes

algériennes et étrangères à l’instar de l’Académie française de chirurgie. «Cette rencontre est une opportunité pour la mutualisation des compétences entre des institutions ayant capitalisé une longue expérience de réflexion, de pratique et de jeunes équipes de chercheurs

», a fait valoir M. Seddiki. Les efforts de l’Etat allant dans le sens de la promotion qualitative de la prise en charge sanitaire des citoyens ont été aussi développés par le Pr. Messaoud Zitouni, coordinateur du plan national de lutte contre le cancer 2015-2019. «Une grande opportunité

nous est offerte par la volonté politique affirmée et continue pour que la lutte contre le cancer devienne une véritable réalité gagnante sur le terrain», a souligné le Pr. Zitouni. De son côté, le directeur de l’Agence

nationale thématique de la recherche en sciences de la santé, Pr. Mohamed Bouziane, a rappelé que son établissement œuvre, parmi ses missions, au développement de nouvelles techniques de soins. Il a également mis l’accent sur l’impact escompté à la faveur de la nouvelle

loi sur la recherche scientifique qui permettra à son agence de cerner davantage les pathologies émergentes et mieux définir les priorités nationales en matière de santé publique.

Quelque 600 spécialistes participent à ce Congrès, issus de différents établissements hospitalo-universitaires algériens et étrangers, notamment de France, d’Italie, du Maroc, du Portugal et de Tunisie, ont indiqué les organisateurs.

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