Réélection de Chergui commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA: une reconnaissance aux efforts de l’Algérie

Réélection de Chergui commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA: une reconnaissance aux efforts de l’Algérie

ADDIS ABEBA – La réélection de M. Smail Chergui pour un deuxième mandat comme commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA) est une “grande victoire” pour l’Algérie et une “reconnaissance” de ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans le continent, a affirmé lundi soir à Addis-Abeba, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

“La réélection de M. Chergui est également une reconnaissance à l’action du président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui s’est beaucoup investi dans les questions de paix et de sécurité en Afrique”, a souligné M. Messahel dans une déclaration à la presse.  A titre d’exemple, Il a souligné que l’Algérie

“s’est beaucoup investie dans le règlement du conflit entre l’Ethiopie et l’Erythrée, dans le règlement du conflit malien et fait aujourd’hui des efforts pour le retour de la paix et de la sécurité en Libye”.

“L’Algérie a toujours joué un rôle d’avant-garde en matière de paix et de sécurité”, a-t-il ajouté.

Concernant l‘adhésion du Maroc à l’UA en tant que 55ème membre, M. Messahel a indiqué qu'”il y a des critères pour l’adhésion de pays à l’UA et l’Acte constitutif de l’Union est très clair à ce sujet”, soulignant que le Maroc “doit adhérer à l’esprit et à la lettre de cet Acte constitutif”.

“Nous avons déjà dit que nous n’avons pas d’opposition à ce que le Maroc rejoigne l’Union et nous l’avons fait par écrit à travers la lettre envoyée par le président de la République à la présidente de la Commission de l’Union quant elle l’a saisi sur cette question”, a-t-il expliqué.

Toutefois, M. Messahel a tenu à préciser que cette admission “doit se faire sans conditions”, rappelant que le Maroc “a toujours fait du retrait de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) d’abord de l’Organisation de l’Unité africaine et ensuite de l’UA comme l’une des conditions de son retour à la famille africaine”.

“Aujourd’hui, le Maroc siège en même temps avec la RASD et c’est une avancée qu’il va falloir reconnaître et ça peut être aussi une prévalue pour maintenir la cohésion et l’unité de l’Organisation africaine “, a-t-il déclaré.

 

 

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