AlgérieNews

5e mandat : Les Algériens à l’étranger ne sont pas oubliés

Plusieurs actions et non des moindres viennent compléter, ces jours-ci, le programme du Président Bouteflika pour soulager les masses les moins nanties.

5e mandat : Les Algériens à l’étranger ne sont pas oubliés

Lille par : Mohammed CHOUAKI

Plusieurs actions et non des moindres viennent compléter, ces jours-ci, le programme du Président Bouteflika pour soulager les masses les moins nanties.

La diaspora Algérienne peut désormais bénéficier de droits de retraite dans le pays d’origine. Les Algériens qui exercent une activité professionnelle, aussi bien ceux soumis au système des salariés que ceux qui travaillent pour leur propre compte, la possibilité de s’affilier au système national des retraites, à travers le versement d’une cotisation en devise en contrepartie de retraite en dinar algérien.

Il s’agit d’un amendement introduit dans la loi de finances 2019, portant notamment autorisation d’affiliation des membres de la communauté Algérienne résidant et exerçant à l’étranger au système national des retraites à travers le versement de cotisations en devise, rapporte la Radio nationale.

Cette nouvelle disposition permettra de contribuer au financement du système de retraite nationale, soit pour renflouer la caisse nationale de retraite (CNR) en déficit, en contrepartie des droits de retraite dans leur pays.

Selon le rapport complémentaire de la commission des finances et du budget, l’amendement (nouvel article 47 bis) permettra de contribuer au financement du système de retraites national qui est un système important pour la solidarité entre générations et d’obtenir, en contrepartie, des droits de retraite dans leur pays.

D’un autre côté, les jeunes Algériens résidant à l’étranger pourront bénéficier des dispositifs d’aide à la création d’entreprises, tels que les dispositifs ANSEJ  pour les jeunes âgés de 19 à 35 ans et CNAC, pour ceux âgés de 30 à 50 ans.

Les jeunes investisseurs ayant monté des micro-entreprises dans les cadres des dispositifs publics d’aide à la création d’emplois (ANSEJ et CNAC) et qui se sont retrouvés en situation d’échec “ne seront pas poursuivis en justice”, a rassuré le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, Mourad Zemali.

S’exprimant à la clôture de la première édition du Salon national du jeune investisseur, organisé depuis mardi par Média-startup au complexe sportif de Talla Allam, M. Zemali a rassuré les investisseurs qui ont créé leurs entreprises et se sont retrouvés en situation d’échec. “Aucune poursuite judiciaire ne sera engagée contre eux ».

Le fonds de garantie a été spécialement créé pour ce genre de situation afin de prendre en charge le remboursement du crédit contracté auprès de la banque”, a rassuré le Ministre. “Cette mesure ne concerne pas ceux qui ont fait appel aux dispositifs d’aide à la création d’emploi et qui ont ensuite détournée les financements obtenus vers d’autre activités”, a-t-il précisé.

Il a, dans ce sens fait savoir que “le taux d’échec en terme de création de micro-entreprises via les dispositifs de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeune (ANSEJ) et de la Caisse Nationale d’Assurance Chômage (CNAC) ne dépassait pas les 3,5% quant au taux de recouvrement des crédits par les investisseurs il est de plus de 70%”.

M.CH

Montrer plus

Articles Liés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fermer
Fermer
%d blogueurs aiment cette page :